Patrice Charles: « Les adjoints PRG doivent démissionner de leur mandat »

Créé par le 02 juil 2013 | Dans : Le mot du jour

Patrice Charles:

Patrice Charles : «  Les adjoints PRG doivent démissionner de leur mandat »

La rupture constatée entre le groupe PRG et le groupe PS de la majorité municipale
ne peut laisser indifférente l’opposition de droite.
Nous n’avons
pas bien entendu  à choisir entre deux
gauches. C’est ce que j’ai fait au dernier Conseil municipal en m’abstenant sur
la question de la communication institutionnelle de la Mairie ou le Maire
socialiste a été mis en difficulté par ses adjoints PRG. Je respecte néanmoins
mes collègues de droite Guy Roquefort et Colette Rollet qui ont voulu choisir la
légitimité du Maire en place. En même temps la Mairie se trouve paralysée par
des adjoints PRG qui n’ont plus d’adjoint que le nom. La droite de Moissac a le
devoir au nom de la population de demander à ces fameux adjoints que le Maire
dénonce comme travaillant pour leur propre compte de quitter leurs délégations
municipales. Moissac ne peut vivre avec une « Mairie Bis » qui prenne
en otage la population et le Maire quel qu’il soit.

Il en va de l’honneur de l’engagement de chacun dans le combat politique.        

Patrice Charles

 Conseiller municipal  de Moissac

Patrice Charles: La vraie crise municipale de Moissac : Le non-dit.

Créé par le 17 fév 2013 | Dans : Le mot du jour

Patrice
Charles : La vraie crise municipale de Moissac : Le non-dit.

La rupture du
lien entre la population de Moissac et la majorité municipale devient une
évidence. Les déchirements à l’intérieur de la majorité municipale de Moissac
révélés lors du débat d’orientation budgétaire sur la conception même du budget
montrent le gouffre entre ce que disent les moissagais entre eux, d’une part et
ce que disent les élus entre eux, d’autre part. Aucune préoccupation majeure de
la population n’est prise en compte ni traduite dans le budget.

Les gens qui
payent des impôts veulent qu’ils servent à quelque chose. C’est tout le
contraire qui se passe.  Les dépenses
municipales laissent la police municipale de côté alors que les gens demandent
plus de sécurité, les dépenses municipales renflouent plus de 200 associations
en place et lieu des cotisations de leurs adhérents, les dépenses municipales
ne servent qu’à conserver le statut d’assisté à nombre de nos concitoyens.

Les gens qui ne
payent pas d’impôts voient une redistribution anarchique sans priorité. Aucune
priorité en effet ne se définit en tant que telle. Tout va dans l’angélisme
d’un Moissac sans problèmes sociaux ni de cohabitation. Or le problème est là.

Tout se
concentre à Moissac sur le non-dit.

Le paradoxe
d’une commune pauvre où circulent des voitures flambantes neuves, vitres
ouvertes, musique à fond, le paradoxe d’absence d’industries agroalimentaires
en plein milieu d’une zone agricole, le paradoxe d’une intercommunalité
anti-communale et contreproductive, le paradoxe de moissagais qui ne se sentent
plus chez eux, l’insécurité et la dépossession du quotidien, voilà de ce dont
parle la population. Alors les touristes, les constructions hors de proportion,
le gouffre des dépenses non productives, cela, ce sont les discussions des
cocktails municipaux, des réseaux municipaux manipulés, des réunions truquées
dont le Conseil municipal est le stupéfiant exemple. Le non-dit est général.
Reste le langage soporifique, anesthésiant d’une gauche gavée à la dérive,
d’une droite molle qui a peur d’afficher ses valeurs devant les prétentions
d’un multiculturalisme tiers-mondiste local.

Les solutions
existent. Elles passent par le courage politique d’appeler un chat un chat.
Reconnaitre la faillite des choix passés au préjudice du respect de chacun et
de l’ordre pour tous. Traduire par des choix budgétaires clairs et précis la
volonté politique déterminée d’en finir avec l’ahurissant laxisme municipal. En
priorité une politique de sécurisation du centre-ville et des zones rurales de
Moissac, vidéosurveillance, armement de la police municipale, aide aux
victimes. En second lieu, aide personnalisée aux demandeurs d’emploi et aux créateurs
d’entreprises. Le tout en  réduisant les
impôts et en dépensant moins et mieux.

Le reste suivra.
Le potentiel énorme de Moissac est en effet contrarié par des conceptions d’un
autre âge sur le lien social. Le non-dit municipal sur les problèmes d’intégration
de certains dans le vivre-ensemble est un constat cruel de la crise actuel. Au
lieu d’en parler, de trouver des solutions, la mairie raconte des contes de
fées et construit année après année des budgets à dormir debout sans aucun lien
avec les préoccupations des moissagais.

L’opposition
municipale se doit non de singer une droite de gauche comme certains se
complaisent à le faire, mais au contraire d’affirmer haut et fort les valeurs
qui feront, comme avant, de Moissac une ville riche de ses habitants. Arrêtons
le non-dit et disons le haut et fort. Je m’y engage.

Patrice Charles

Patrice
Charles, Conseiller municipal  de Moissac

Moissac: Patrice Charles peut gagner les municipales de 2014

Créé par le 04 déc 2012 | Dans : Le mot du jour

La gauche de Moissac  va faire gagner la droite forte. A force de décourager la population sur tous les projets, de provoquer faillite sur faillite dans tous les secteurs municipaux, de s’abaisser à être la banlieue de Castelsarrasin, de Montauban, de Valence d’Agen, la gauche sera elle-même mise en faillite aux prochaines élections municipales.

Pour la première fois, nous prendrons le temps de constituer une liste, une équipe de compétences, de convictions, d’engagements. A droite toute sans complexe. Pour tous et avec tous. Et nous gagnerons.

Patrice Charles, Conseiller municipal.

Patrice Charles: La peine de mort doit être évoquée face à la barbarie totale.

Créé par le 20 mar 2012 | Dans : Le mot du jour

En tant que Conseiller municipal de Moissac et Avocat je suis bouleversé par le drame que vit la France. Au delà de l’actualité tragique il faut se poser la question de l’après. En cas d’arrestation que va t’on faire de ce barbare ? Jamais en France un condamné à perpétuité n’effectue l’intégralité de sa peine. Ne parlons pas d’un internement hospitalier. La question est grave. La peine de mort doit être évoquée. Au moins par respect pour les victimes.

A l’heure où j’écris cet article je lis avec une énorme émotion dans le « Parisien »:   »Selon nos informations, les policiers redoutaient notamment une attaque sur la commune de Moissac (Tarn-et-Garonne) où réside une importante communauté maghrébine. » (Le Parisien, Aujourd’hui en France, daté du 20/3/12).

Le drame est déjà d’une inhumanité totale, d’une barbarie sanglante. Il est temps de réagir. Espèrons que la vigilance de tous fasse que chacun soit pour le futur en sécurité. Au moment où l’on parle de légaliser l’euthanasie en cas de fin de vie, il convient de réfléchir à la fin de  vie sociale de ce tueur. Tant pis si je ne suis pas compris.

Patrice Charles

 

 

Patrice Charles denonce la supercherie de l’UMP en Tarn-et-Garonne

Créé par le 13 jan 2012 | Dans : Le mot du jour

« Aucun militant, aucun débat, aucune démocratie pour choisir leur candidat » a déclaré Patrice Charles concernant la piteuse histoire de l’UMP pour « choisir » le candidat UMP en Tarn-etGaronne. » De quoi a t-on peur ? » La droite de Tarn-et-Garonne semble s’enfoncer dans la non-crédibilité généralisée. Plusieurs élus politiques de l’UMP rejoingnent  enfin Patrice Charles dans cette analyse. A chaque élection la droite cherche la défaite. Une réunion est prévue à Paris pour faire émerger ce qui reste de la démocratie locale. Patrice Charles a refusé cette solution centralisée contraire aux intérêts de tous. Nous retrouverons Patrice Charles sur le terrain.

La feuille moissagaise.

Patrice Charles, Législatives 2012: « Je serai contre les impostures UMP »

Créé par le 26 nov 2011 | Dans : Le mot du jour

Patrice Charles entend participer activement aux futures échéances électorales. Son analyse sur les projets locaux et sa proximité locale determineront, sans doute, nombre des citoyens du Tarn-et-Garonne à réagir comme lui aux dérives actuelles de l’UMP locale qui ne tirant aucunement les leçons des dernières défaites électorales se croit à elle-seule la droite et le centre.

Or la droite et le centre sont à l’extérieur de l’UMP. L’UMP n’est plus qu’une coquille vide lachée sur l’océan d’un verre d’eau. Loin de toute approche du réel et des préoccupations de la société civile, le Parti présidentiel se lance dans une campagne à la Napoléon III.

Il est temps de redresser la barre.

La Feuille Moissagaise.

Patrice Charles: « Moissac a les moyens juridiques de se défendre »

Créé par le 07 août 2011 | Dans : Le mot du jour

picture0001.jpgMoissac est attaquée de toutes parts. Communauté de communes, hôpital, aire des gens du voyage. Castelsarrasin, Montauban, le Conseil général, l’Etat s’acharnent à faire plier Moissac et à l’humilier. La diplomatie de l’autruche n’est plus de mise. A force d’ignorer les lois au profit des incantations, la municipalité de Moissac se retrouve dans une impasse. La presse locale compte dossier après dossier les KO sur place de la pseudo équipe dirigeante. Il est temps de réagir sans faiblesse et sans excès. Je suis effaré de constater que personne à la Mairie n’applique pas les dispositions législatives et réglementaires conforme à la situation. C’est dommage. Bientôt cela sera tragique. Hors du temps, hors de l’espace géopolitique, Moissac s’enfonce dans le bricolage relationnel. Les autres collectivités territoriales y compris l’Etat se servent de l’apathie moissagaise pour enfoncer le clou.

Comment se fait-il que le Préfet veuille nous imposer une communauté de communes préfectorale en contradiction avec la loi ?

Comment se fait-il que le Maire de Castelsarrasin ne démissionne pas de la Présidence de la communauté de communes avant de faire voter en sa qualité de Maire la sortie et par là la fin de la communauté de communes ?

Comment se fait-il que l’hôpital de Moissac soit ainsi bradé au profit de Montauban ?

La réponse est dans la Loi. Personne n’ose le faire. Je vais conformément au droit administratif et aux procédures qui s’y rattachent m’attacher à détailler cette carence.

Chaque citoyen a en effet le droit de constater l’inertie de ses représentants locaux. Etant conseiller municipal de l’opposition, je serai également à même de constater l’absence continuelle de réponses aux dossiers essentiels. Il est temps d’en finir avec la politique de l’autruche.

Patrice Charles

Patrice Charles: »Moissac doit arrêter de verser 5 millions d’euros par an à Castelsarrasin »

Créé par le 10 avr 2011 | Dans : Le mot du jour

p1015449.jpg La crise de la communauté de communes Castelsarrasin-Moissac débouche sur des évidences. La communauté de projets est morte, la communauté de services n’existe pas. Le budget reste. Chaque année, Moissac jette par la fenêtre 5 millions d’euros dans une coquille vide. En effet puisqu’aucun financement propre n’a été voulu par Castesarrasin, en particulier la TPU, taxe professionnelle unique, chaque commune verse de quoi masquer l’artificielle coopération entre les deux villes. Castelsarrasin est seule à en bénéficier. Depuis près de dix ans je dénonce ce gâchis. Il était temps que le Maire de Moissac me suive dans cette logique.

Il est temps de construire un « Grand Moissac » autour de son rayon d’influence. La loi le permet, la volonté politique est frémissante. Elle n’a plus qu’à bouillir. Notre destin est à portée de main.

Patrice Charles.

La Communauté de communes Castelsarrasin-Moissac est morte.

Créé par le 06 avr 2011 | Dans : Le mot du jour

img00322.jpgCoup de théâtre: Les élus de Moissac, Maire en tête, entendent régler le compte de la communauté de communes à laquelle ils participent depuis 10 ans. Je ne peux qu’approuver le maire de Moissac sur sa position qui tranche avec l’hypocrisie de ces dernières années.

Patrice Charles

Lire ci-après l’article de la Dépêche:

Castelsarrasin. Un conseil intercommunal au bord de la crise de nerfs

polémique

Chaude ambiance entre les élus castelsarrasinois et moissagais hier  au conseil intercommunal./Photo DDM, Max Lagarrigue.

Chaude ambiance entre les élus castelsarrasinois et moissagais hier  au conseil intercommunal./Photo DDM, Max Lagarrigue.
Chaude ambiance entre les élus castelsarrasinois et moissagais hier au conseil intercommunal./Photo DDM, Max Lagarrigue.

OAS_AD(« Position1″);La Communauté de communes Castelsarrasin-Moissac est morte.

L’élection annoncée du président de l’intercommunalité de Castelsarrasin-Moissac a viré, hier soir, au mélodrame. Une nouvelle fois clochemerle était l’invitée surprise.

C’est un nouveau coup de théâtre comme seule l’intercommunalité Castelsarrasin-Moissac peut en connaître qui a eu lieu, hier soir, à l’occasion du conseil communautaire. La séance qui prévoyait l’élection d’un nouveau président, après la démission le 28 mars dernier de Guy-Michel Empociello, qui terminait son mandat de trois ans, s’est bouclée par l’implosion de l’assemblée.

Avant le passage au vote pour le candidat unique Bernard Dagen – suivant la règle d’alternance entre les deux communes, le maire de Moissac Jean-Paul Nunzi réclamait la parole et ouvrait une soirée clochemerlesque. « Nous sommes aujourd’hui dans l’impasse la plus totale, s’exclamait-il. Après avoir accepté le refus castelsarrasinois de souscrire à la taxe professionnelle unique (TPU) qui nous a fait perdre des millions d’euros, le maire de cette commune a désormais lancé un recours administratif contre la future zone du Luc devant la commission nationale d’aménagement du territoire (CNAC). C’est totalement inacceptable pour les Moissagais, nous ne pouvons donc accepter la candidature de Bernard Dagen au vu de cette décision ! »

La tension, à son comble entre les deux élus séparés de quelques centimètres, et entre lesquels se trouvait l’ex-président Empociello, tel un juge de paix, n’allait pas redescendre. « Cette déclaration est de trop à un moment clé ou d’autres communautés entendent nous rejoindre … Vous me cherchez depuis plus de 20 ans », rétorquait Bernard Dagen qui lançait dans la foulée la procédure de vote. Après un tour de chauffe où le maire de la ville sous-préfecture était élu président par 7 voix contre 7 votes blancs, c’est sur l’élection du vice-président, Jean-Paul Nunzi étant candidat, que la rupture allait être consommée. Après une suspension demandée par les élus castelsarrasinois, Guy-Michel Empociello, à sa plus grande surprise, obtenait le même nombre de voix que le maire de Moissac. Les élus castelsarrasinois ayant fait le choix de voter en bloc contre le maire de la cité uvale. Alors que Guy-Michel Empociello, exaspéré, refusait aussi sec la vice-présidence, quittait l’hémycicle en laissant son vote à son collègue Bernard Redon, Jean-Paul Nunzi réclamait à son tour une suspension de séance « pour joindre le préfet sur l’irrégularité de la situation », disait-il. Les esprits s’échauffaient un peu plus et Bernard Dagen pour ce deuxième tour proposait finalement l’élection d’une vice-présidente castelsarrasinoise : Monique Loubière-Arnal, sous les yeux équarquillés des élus moissagais qui criaient au déni de démocratie. Après un troisième tour, la première adjointe castelsarrasinoise était finalement élue par 7 voix contre 7, au bénéfice de l’âge. «C’est illégal et scandaleux jamais les élus de Castelsarrasin n’ont traité de la sorte Moissac», s’appitoyait Jean-Paul Nunzi. Après une nouvelle  suspension, les élus de Moissac informaient l’assemblée du blocage de l’intercommunalité en votant contre toutes les délibérations qui suivaient. Affaire à suivre.

Patrice Charles présent le 19 mars 2011 au monument aux morts de MOISSAC

Créé par le 19 mar 2011 | Dans : Le mot du jour

p1015590.jpgContrairement à tous les autres candidats éxcepté le Conseller général sortant, Patrice Charles s’est fait un honneur en tant que Conseiller municipal d’assister à la cérémonie de souvenir du 19 mars 1962 devant le monument aux morts de Moissac. Il a déclaré qu’il était étrange que ni le sous-préfet, ni la députée ne soient présents. Moissac serait-elle devenue déja la banlieue de Castelsarrasin?

Il a échangé avec les nombreux anciens combattants qui ont lutté pour la France et s’est entretenu longuement avec le Maire, Jean-Paul Nunzi afin que cette cérémonie gagne en ampleur l’année prochaine, année du cinquantième anniversaire. Le Maire a confirmé publiq uement qu’un tel effort sera fait. Dont acte. Le devoir doit dépasser les clivages politiques.

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